Le pétrolier Shell veut racheter Léon de Bruxelles

 

Une variété de moules est capable de produire sa propre énergie à partir d’hydrogène capté dans les fonds marins. C’est ce que révèle l’institut Max Planck de Munich dans une étude publiée la semaine dernière.

Or depuis des années, la pile à combustible, technologie dont l’objet est précisément de convertir l’hydrogène en énergie, est considérée comme le messie de l’ère post-pétrole : tous les constructeurs automobiles dépensent des milliards en recherche et développement pour amener le procédé à maturité et se placer sur ce marché d’avenir. La découverte des moules Bathymodiolus puteoserpentis a de quoi bouleverser le secteur : leur efficience énergétique est en effet supérieure aux meilleurs prototypes actuels de piles à combustibles.

En rachetant Léon de Bruxelles, le pétrolier Shell ferait d’une pierre deux coups : il acquerrait une expertise dans la moule, ressource qui s’annonce capitale sur le futur marché énergétique mondial, tout en apportant enfin une justification à son logo, jusqu’alors absurde : un coquillage. Un bénéfice marketing inestimable. Les milieux financiers évoquent un montant d’1,2 milliards de dollars. La direction de Léon n’a pas souhaité faire de commentaire.

 

VIA Science Daily

SOURCE Institut Max Planck

 

 

Laissez un commentaire...